Dans le virage, les marches s’éventent : larges côté mur, étroites côté jour. Tout l’art du balancement est de répartir cet éventail pour que la montée reste régulière là où l’on pose vraiment le pied — sur la ligne de foulée, tracée à 50 cm du jour. Le giron s’y maintient constant, marche après marche, virage compris.
Le calculateur balance les marches en garantissant la largeur minimale au collet, et laisse le balancement déborder naturellement sur les volées droites voisines — exactement ce que fait un traceur à la main, et ce que les calculettes simplistes ratent. Le virage se déplace en glissant son point sur le plan : ce qu’on allonge d’un côté se raccourcit de l’autre.
Un interrupteur remplace les marches balancées par un palier de repos, plus simple à fabriquer mais plus gourmand en place. Et si la cage impose un demi-tour complet, le calculateur demi-tournant enchaîne deux virages avec un jour réglable entre les volées.